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L’organisation

AJM Airshow

En 2016 à Colmar, Eric Janssonne et Thierry Marchand, qui ont respectivement effectué une carrière dans l’Armée de l’Air et l’Armée de Terre, fondent J-M Airshow, société de conseil en événementiel aéronautique. 

Ils organisent des événements aériens et apportent leur expertise administrative, technique et aéronautique aux spectacles présentant du matériel volant.

En 2016 et 2017, J-M Airshow collabore au meeting aérien de Rixheim/Habsheim, au Meeting de l’Air de Bordeaux, au Meeting de l’Air de Saint-Dizier et au Breitling Sion Airshow.
En 2018, ils lancent la marque AIR LEGEND afin de mettre en place des spectacles aériens récurrents et à la scénographie homogène.
En 2019, Eric et Thierry s’associent avec Christian Amara, chef d’entreprise, grand passionné et propriétaire d’avions de collection d’exception.
En 2019, la 2e édition du Paris Villaroche AIR LEGEND connaît un succès retentissant, avec 40 000 spectateurs sur deux jours.

L'équipe du meEting

Bernard Chabbert @ Erwan Garel
Bernard Chabbert @ Erwan Garel

Aux côtés d’A-J-M Airshow, une équipe de professionnels et de bénévoles sont à l’œuvre pour délivrer un spectacle de qualité, en tout respect des dispositions réglementaires.

Commentateur : Bernard Chabbert 

Directeur des vols : Michel Geindre

Relations institutionnelles et communication : Iza Bazin

L'histoire prestigieuse de Paris-Villaroche

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Bombardements pendant la deuxième guerre mondiale
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© Dassault Aviation - Droits Réservés
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Dans les années 1950

DU CHAMP D’AVIATION À LA BASE D’ESSAIS EN VOL

Situé à 40 km au sud-est de Paris, au cœur des plaines de la Brie, l’aérodrome de Paris-Villaroche est une ancienne base d’essais en vol.
Le terrain a été successivement occupé par les armées françaises, allemandes et américaines.
Après le conflit, la Snecma s’est implantée en bordure des pistes tandis que Dassault Aviation y essayait ses avions Ouragan, Mystère, Mirage, Balzac, etc.
D’autres avionneurs y assemblent leurs nouveaux appareils comme Breguet Aviation, René Hirsch, René Leduc, Morane-Saulnier, ou encore Potez Aviation, la SNCAN et la SNCASO.

Fin 1946, l’aérodrome bénéficiera de la construction de bâtiments et de hangars au nord des pistes puis de la tour de contrôle. En décembre 1947, cet aérodrome recevra les essais en vol de la Snecma – Safran Aircraft Engines aujourd’hui – basés auparavant sur l’aérodrome de Vélizy-Villacoublay. La division moteurs du groupe Safran y écrit aussi des pages de l’aéronautique en y assemblant des propulseurs militaires comme le M53 (Mirage 2000) ou le M88 (Rafale) mais aussi la gamme des réacteurs civils CFM et Leap, les moteurs les plus produits dans le monde, équipant entre autres les Airbus A320 et les Boeing 737.
Le 28 février 1948, le colonel Constantin Rozanoff ouvrira la voie de l’aérodrome aux avions à
réaction en décollant pour son premier vol d’essai, un Dassault Ouragan équipé de moteurs
Rolls-Royce Nene.
Il trouvera malheureusement la mort le 3 avril 1954 lors de la présentation d’un Mystère IV
suite à une défaillance des commandes de vol.

Dans les années 1980, les pistes, larges de 60 mètres et longues de 2 800 mètres (aujourd’hui 1 972 m) pour celle orientée est-ouest et 2 400 mètres (aujourd’hui 1 300 m) pour celle
orientée nord-sud, permettent l’atterrissage d’avions dont la masse à l’atterrissage est de 60
tonnes.
Cet aérodrome longtemps placé sous l’autorité de la Direction générale de l’armement (DGA), dépendant du ministère de la Défense, passera en janvier 1982 sous responsabilité du ministère des Transports.
Les essais en vol avaient migré à Brétigny puis à Istres et à Cazaux pour s’affranchir des contraintes de la circulation aérienne en région parisienne.

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© Dassault Aviation

AUJOURD’HUI, MELUN-VILLAROCHE RESTE UN CENTRE AÉRONAUTIQUE IMPORTANT, ET SE TOURNE VERS LE DÉVELOPPEMENT DE L’AVIATION CIVILE, OUVERTE DEPUIS OCTOBRE 2014

Ici se côtoient : aviation ancienne, de loisir et professionnelle.Transféré en 2007 par l’État au SYMPAV (Syndicat mixte du pôle d’activités de Villaroche), l’aérodrome est utilisé par un centre de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC), l’aéro-club « Constantin Rozanoff », la companie de travail aérien Aéro-Sotravia, et les ateliers de maintenance et de peinture d’avion Aéropale.
Plusieurs associations assurant la conservation, maintenance et le maintien en vol d’avions de collection sont aussi basées sur l’aérodrome : l’AMPAA, Un Dakota sur la Normandie, le Cercle de Chasse de Nangis et French Flying Warbirds.
Le Groupe Safran y exploite un de ses principaux sites. Sa division moteurs y assemble des propulseurs militaires et la gamme des réacteurs civils CFM et Leap, les moteurs les plus produits dans le monde qui équipent entre autres les Airbus A320 et les Boeing 737.

L’aérodrome développe actuellement son offre dans le secteur de l’aviation d’affaires.  Il est envisagé d’accueillir cinquante avions d’affaires par mois en moyenne d’ici un à deux ans.
Depuis avril 2013, une société de « handling » (accueil et assistance aéroportuaires) Elyxan, y est installée et un hangar chauffé de 2 400 m2 peut accueillir une dizaine de jets.
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France’s Flying Warbirds
Warbirds Line-up [Melun 9.18]_Eric-Bannwarth
Air Legend 2018 @Eric Bannwarth